Vingt ans au micro. France Inter, Europe 1, BFM, Jazz Radio — antennes nationales, généralistes, musicales — puis le podcast, le plateau, la formation. J'ai animé, interviewé, produit, raté quelques directs, et appris à chaque fois quelque chose sur ce que la voix permet vraiment.
En face de moi, il y a eu de tout : musiciens, romanciers, dirigeants, politiques, chercheurs, sportifs, anonymes formidables, experts qui n'arrivaient pas à se faire comprendre. C'est en posant des questions à tous ces gens-là que j'ai compris une chose simple : on n'écoute pas une voix, on écoute une intention.
Aujourd'hui, je mets ce métier au service des entreprises, des dirigeants et des équipes qui veulent être entendus pour de bon. Pas du joli son. De la parole qui tient debout.
Ce que je n'aime pas : les voix off qui surjouent l'enthousiasme, les media trainings qui transforment les gens en robots, et les podcasts faits "parce qu'il en faut un". Si on travaille ensemble, on évite ça.